Les cotes
Nous relevons les mesures sur le chantier : murs, appuis, niveaux, contraintes d’accès.
Notre atelier de charpente, à Luriecq, est équipé pour transformer et usiner le bois. On y trace l’épure, on y taille et on y assemble chaque ouvrage avant qu’il parte sur le chantier, dans le respect des personnes qui le mettent en œuvre, des normes et des traditions.
L’épure est un tracé géométrique, à l’échelle 1, des pièces qui composeront la charpente. On y lit les longueurs, les angles et les assemblages avant de toucher au bois. C’est ce qui permet de tailler des formes complexes, comme une enrayure octogonale, et de les voir tomber juste.

Nous relevons les mesures sur le chantier : murs, appuis, niveaux, contraintes d’accès.
Essence, forme de la toiture, finitions : on décide ensemble de ce que sera l’ouvrage.
Le tracé en grandeur réelle des pièces, sur le sol de l’atelier.
Chaque pièce est reportée depuis l’épure, marquée, puis taillée.
La charpente est montée à l’atelier pour faire les derniers ajustages.
Démontée, transportée, puis levée sur le chantier, le plus souvent à la grue.
Une charpente dure autant que son bois. Nous travaillons surtout des essences locales, qui ont grandi dans le même climat que la maison qu’elles vont porter.
Le même ouvrage passe par nos mains trois fois : au tracé, à la taille, au levage.





Plans, photos ou simple idée : nous les mettons sur l’épure.