Tout commence par un trait au sol

Notre atelier de charpente, à Luriecq, est équipé pour transformer et usiner le bois. On y trace l’épure, on y taille et on y assemble chaque ouvrage avant qu’il parte sur le chantier, dans le respect des personnes qui le mettent en œuvre, des normes et des traditions.

L’épure, en grandeur réelle

L’épure est un tracé géométrique, à l’échelle 1, des pièces qui composeront la charpente. On y lit les longueurs, les angles et les assemblages avant de toucher au bois. C’est ce qui permet de tailler des formes complexes, comme une enrayure octogonale, et de les voir tomber juste.

Charpente conique à chevrons rayonnants montée à blanc dans l’atelier

Six étapes, du relevé jusqu’au levage

I

Les cotes

Nous relevons les mesures sur le chantier : murs, appuis, niveaux, contraintes d’accès.

II

Les choix

Essence, forme de la toiture, finitions : on décide ensemble de ce que sera l’ouvrage.

III

L’épure

Le tracé en grandeur réelle des pièces, sur le sol de l’atelier.

IIII

Le piquage et la taille

Chaque pièce est reportée depuis l’épure, marquée, puis taillée.

V

L’assemblage à blanc

La charpente est montée à l’atelier pour faire les derniers ajustages.

VI

Le levage

Démontée, transportée, puis levée sur le chantier, le plus souvent à la grue.

Des bois d’ici, choisis pour l’usage

Une charpente dure autant que son bois. Nous travaillons surtout des essences locales, qui ont grandi dans le même climat que la maison qu’elles vont porter.

  • DouglasNotre bois de charpente le plus courant : solide, stable, naturellement résistant.
  • Sapin localPour les charpentes courantes et les solivages, en provenance des forêts proches.
  • ChênePlus rarement, quand l’ouvrage le demande ou pour reprendre une charpente ancienne.

De l’atelier au chantier

Le même ouvrage passe par nos mains trois fois : au tracé, à la taille, au levage.

Votre projet commence ici aussi

Plans, photos ou simple idée : nous les mettons sur l’épure.